« 2007-12 | Page d'accueil
| 2008-02 »
29.01.2008
Impressionnant...
Voilà 2 clips originaux qui ont pour musique Daft Punk. Franchement, que ca soit l'une ou l'autre vidéo, les interprétes ont du répété cette drole de chorégraphie plusieurs fois mais le résultat en valait la peine. Ca fait rire sur le coup mais quand on imagine le boulot que ca doit représenter, respect.
La preuve en image:
04:14 Publié dans Mes vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, blabla de fille, vive la vie, de tout et de rien, blog, video, musique
27.01.2008
Sweeney Todd: le Diabolique Barbier de Fleet Street

Résumé: Après avoir croupi pendant quinze ans dans une prison australienne, Benjamin Barker s'évade et regagne Londres avec une seule idée en tête : se venger de l'infâme Juge Turpin qui le condamna pour lui ravir sa femme, lucy, et son bébé, Johanna. Adoptant le nom de Sweeney Todd, il reprend possession de son échoppe de barbier, située au-dessus de la boulangerie de Mme Nellie lovett. Celle-ci l'informe que Lucy se donna la mort après avoir été violée par Turpin. Lorsque son flamboyant rival Pirelli menace de le démasquer, Sweeney est contraint de l'égorger. L'astucieuse Mme Lovett vole à son secours : pour le débarrasser de l'encombrant cadavre, elle lui propose d'en faire de la chair à pâté, ce qui relancera du même coup ses propres affaires. Sweeney découvre que Turpin a maintenant des visées sur Johanna, qu'il séquestre avec la complicité de son âme damnée, le Bailli Bamford. L'adolescente a attiré les regards d'un jeune marin, Anthony, celui-là même qui avait sauvé Sweeney lors de son évasion. Amoureux fou de la jeune innocente, Anthony se promet de l'épouser après l'avoir arrachée à Turpin.Pendant ce temps, le quartier de Fleet Street s'est entiché des "tartes" très spéciales de Mme Lovett, et celle-ci se prend à rêver d'une nouvelle vie, respectable et bourgeoise, avec Sweeney pour époux et Toby, l'ancien assistant de Pirelli, comme fils adoptif. Mais Sweeney est bien décidé à mener à terme sa vengeance, quel qu'en soit le coût...
Mon avis: Tim Burton a l'art de créer un monde qui lui est propre. Tous ses films, excepté Big Fish, portent sa marque, une marque noir et brumeuse.
Evidemment, le style comédie musicale est à double tranchant. L'abus de chanson est un peu lourd à supporter mais comme elles sont jolies, ca passe mieux. L'histoire est piquante, légérement vicieuse, mais tellement délicieuse avec un Johnny Depp au sommet. Le role du psychopathe obnubilé par la vengeance lui va comme un gand. Il n'incarne pas Sweeney Todd, il EST Sweeney Todd, diabolique et méthodique. Helena Bonham Carter est sublime en complice, tout comme Alan Rickman, merveilleux en juge pourri.
Les litres d'hémoglobine, d'une couleur bien vive, sont le seul élément qui égaillent le film, à la manière d'un "rubis". Plus gore qu'à l'habitude, le génie de Tim Burton fait passer ce point comme du petit lait, presque comique. Il arrive toujours à prendre le spectateur à contre pied par des moments joyeux.
Noir mais jouissif, ce film est du pur Tim Burton. Il est rare de trouver aujourd'hui des réalisateurs qui marquent le cinéma d'une telle empreinte. Un bon moment de délires sanglants et de chants cinglants.
15:46 Publié dans Mon cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, blabla de fille, vive la vie, de tout et de rien, blog, blabla de filles, cinéma
24.01.2008
Mort d'un grand...
Hier soir, en farfouillant sur le net, j'ai appris la mort de l'acteur Heath Ledger. Cette nouvelle m'a attristé car c'était un acteur que j'aimais beaucoup. Je l'avais découvert découvert dans l'excellent Chevalier, film hilarant dans lequel sa prestation m'avait conquise. Cet acteur australien était promis à un grand avenir dans le cinéma et sa disparition à 28 ans laissera un vide.
Il était capable de jouer beaucoup de role: un chevalier fantaisiste, un chasseur de monstre dans les Frères Grimm, un rebelle au coeur tendre dans 10 bonnes raisons de te larguer ou encore un patriote au coté de Mel Gibson. Sa carrière n'en était qu'au début mais elle était bien rempli.
Tu nous manques déjà, Heath ...

03:23 Publié dans Mon cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, blabla de fille, vive la vie, de tout et de rien, blog, blabla de filles, cinéma
14.01.2008
4 ans avant la fin....

Celà pourrait s'adresser au PSG mais non, c'est autre chose. La fin du monde est prévue pour 2012, le 21 décembre exactement. Vous vous demandez surement de quoi je parle. Et bien les Mayas ont calculé la fin du monde pour cette date. Ca fait flipper hein?
Débile vous allez dire. Et bien peut-étre pas. En effet, les scientifiques ont calculé que le cycle de 26000 ans du soleil allait s'achever en.... 2012. Coincidence ou prophétie? Là est la question. Pour les Mayas, le monde ne sera pas détruit de facon totale mais il entrera dans une nouvelle ère: "l'ère de la sagesse" (cycle qui se répéte tous les 26000 ans). Pour eux, l'Homme est en maturation et à partir de cette date, il commencera à évoluer vraiment positivement. Bon, tout celà s'accompagne de séismes, tempétes du genre mortel, volcans, raz de marée, guerres, enfin, rien de bien méchant. On fait place propre avant de tout recommencer pour les quelques millions de survivants (oui, pas plus). Avaient-ils deviner que le soleil allait achever un cycle de 26000 ans ou alors, que ca va vraiment faire "boum"??
Notez que les Mayas ne sont pas les seuls à avoir prédit la fin du monde. Dans beaucoup de religion, elle est prévue, pas de facon précise, mais elle est prévue. Dans la Bible, il y a le passage de l'Apocalypse avec les trompettes du jugement dernier, les anges de la mort et tout le toutime; pour les peuples nordiques, c'est les dieux qui se tapent sur la gueule et qui font de la Terre un champ de ruines, avec la complicité du loup Fenrir, qui est le symbole de cet apocalypse. Bon, chez les Nordiques, c'est plus une reconstruction qu'une finalité. Les dieux sont morts mais 2 pecnos se sont cachés sur l'arbre sacré, Yggdrasil, et ont repeuplé la Terre.
Enfin, il en existe dans toutes les mythologies et les religions mais les Mayas ont au moins réussi à nous donner une date très précise. Il vous reste plus qu'à vous activez car 4 ans pour réaliser ses réves, c'est court quand méme. Ou alors vous faites comme moi, vous ne croyez pas à ca. C'était juste à titre informatif car je sais qu'il y a toujours des gens pour croire à ca. Moi je dis juste une chose, si ca arrive, on l'aura pas volé. L'humanité mérite un bon coup de pied au cul. A méditer...
18:43 Publié dans Réflexion | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, blabla de fille, vive la vie, de tout et de rien, blog, blabla de filles
11.01.2008
Into The Wild

Résumé: Tout juste diplômé de l'université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l'existence confortable et sans surprise qui l'attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui. Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres. Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s'aventurant seul dans les étendues sauvages de l'Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.
Mon Avis: Into The Wild ou la quéte éternelle du bonheur. Christopher symbolise un peu la part sauvage que chaque homme porte au fond de lui et qui recherche désespérément le bonheur. Dans cette quéte propre à totu homme, il représente l'extrémisme car il fait table rase de son passé, pensant que toutes les attaches (familles, argent, amis) ne sont qu'un frein. Mais est-il nécessaire de risquer sa vie pour le trouver?
Voilà une question qui est bien posée dans le fim et dont la réponse est claire: pas forcément. Christopher a vécu son réve, sa quéte jusqu'au bout mais la nettement dépassée. Son bonheur, il l'avait trouvé mais il était aveuglé par sa quéte d'aventure. Paradoxalement, il possédait la réponse avec cette simple phrase qu'il dit plusieurs fois "l'important n'est pas l'arrivée, c'est le chemin que l'on parcourt". Au travers de son voyage, il trouvera le bonheur à un moment mais il ne s'en rendra compte que trop tard car méme si le chemin est important, il accordera plus d'importance à sa destination.
C'est sur ce point que la fin est magnifique car elle apparait comme un résumé de tout ce qu'il a vécu et celà lui permet de faire le point. Malgré une épilogue tragique, il ne regrette rien car il a réussi à trouver cette paix intérieure si difficile à trouver. Peu de gens ont compris ce sacrifice énorme mais il est mort heureux.
Outre un sujet passionnant, Sean Penn a réalisé un film lyrique, long mais sans aucun passage en trop, à l'esthétisme certain. Les paysages sont grandioses et nous offrent un réve sur écran. Le choix de l'acteur principal est parfait, pour la ressemblance physique mais aussi pour le talent.
Sean Penn n'a pas à rougir devant les autres réalisateurs car ce premier film est excellent (encore plus parce que le sujet me touche directement). S'il nous pond d'autres chefs d'oeuvre comme ca, ca promet de grands moments. Bravo Monsieur Penn...
18:20 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, blabla de fille, vive la vie, de tout et de rien, blog, blabla de filles, cinéma
